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alain2008
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Bonjour ! Il s'agit pour moi de pouvoir dialoguer avec vous sur l'évolution de notre politique...
Catégorie :
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Date de création :
16.07.2007
Dernière mise à jour :
25.09.2007
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Un triste marché de dupes !

Posté le 25.09.2007 par alain2008
Un triste marché de dupes !

Hier au soir, à la télévision, j’ai regardé le défilé des employés d’une zone commerciale réclamer avec leurs employeurs, l’ouverture de leurs magasins le dimanche.

Différentes raisons étaient évoquées, notamment celles liées à l’ouverture le dimanche de la zone commerciale de l’autre côté de la rue, et le fait que les salaires étaient nettement majorés le dimanche ; j’ai même cru comprendre, 300 euros en plus pour certains mois pour ceux qui aujourd’hui perçoivent le smic, soit à peine 1000 euros nets mensuels.

Il se trouve qu’un syndicat s’est exprimé pour confirmer, que l’interdiction de l’ouverture le dimanche avait été obtenue auprès des tribunaux contre l’avis d’autorisation du …préfet représentant de l’Etat.

Les employeurs ont crié au scandale de leur faillite annoncée si l’ouverture du dimanche était refusée, sous entendus, menaces et chantage à l’emploi, à la pérennisation des bas salaires, et au bien être des consommateurs les pauvres privés de shopping le dimanche.

Un représentant syndical est intervenu pour donner sa position, et je trouve qu’elle a le mérite d’être socialement claire.

Il défend la fermeture du dimanche, en considérant que c’est un acquis social majeur pour les familles, qu’il ne s’agit pas d’emplois spécifiques au même titre que certains emplois des hôpitaux, ceux de la SNCF ou de la Police par exemple.

Il considère que les employeurs peuvent rémunérer convenablement les salariés sur toute la durée de leur temps de présence au travail, et non pas sur l’ouverture du dimanche.

La question est en apparence simple ; les employeurs, et je parle dans ce cas précis de grandes chaînes de magasins, ont-ils les moyens de rémunérer leurs employés correctement ? Font ils suffisamment de profits ? Peut on se fier aux informations sur les dividendes importants versées aux actionnaires ? Sur le train de vie des dirigeants, de leurs patrimoines immobiliers, financiers, d’équipements automobiles ou et maritimes, de leurs vacances de rêve ? Ces informations je ne les invente pas, et qui se promène peut tout à loisir constater, non ?

Je ne fais pas de l’anti patronat primaire, ce n’est pas mon style, cependant, dans ce cas précis, il y a de l’abus, et les salariés bien malgré eux sont « complices » perdant la notion du collectif, car en situation précaire, sans référence de soutien, peu politisés, syndiqués.

Il y a en France une dépolitisation au détriment des valeurs de la Gauche, de l’exacerbation de l’individualisme, et des syndicats moribonds. Nous y sommes pour quelque chose, en tout cas ceux qui ont été chargés par nous au niveau national de faire une politique sociale affirmée, surtout quand la Gauche détenait le pouvoir.

Quand je préconise à l’instar de plusieurs pays nordiques l’adhésion de chaque salarié à une organisation syndicale, certains me rétorquent la « liberté du choix », et moi, je constate sur le terrain, de plus en plus ce genre de situation dramatique pour nos convictions sociales, et nos chances de revenir un jour au pouvoir politique.

Travailler plus pour gagner plus, est un marché de dupes au détriment des populations les plus modestes. C’est un concept de société qui renie nos valeurs humaines, qui s’est mis en marche avec terriblement d’efficacité et ce depuis la « confirmation » de Jacques Chirac comme Président, vous avez dit de …tous les Français… puis qui prend la forme d’un « rouleau compresseur « avec Nicolas Sarkozy.

Que l’on soit élu, militant, sympathisant, notre fierté de socialiste c’est de nous battre pour des valeurs qui passent par des cheminements risqués, cependant c’est notre fierté, il en va de notre dignité, même si en ce moment, certains de nos vieux camarades ont un peu vite oublié par qui ils ont été désignés et pour qui ils sont censés se battre.

Merci de votre attention.

Alain







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Les services à la personne

Posté le 16.09.2007 par alain2008
Services à la personne !

Le marché est en plein boom. De nombreux créneaux, comme les services à l’habitat, restent à développer.

Les services à la personne représentent un marché évalué à 12 milliards d’euros de chiffre d’affaires.

Les raisons de ce chiffre sont liées à la croissance des besoins des personnes vieillissantes, comme par exemple les travaux du ménage, jardinage, plomberie, assistance aux personnes âgées dépendantes…

Du fait de l’éloignement des familles, les services à la personne concernent aussi les services funéraires ; autour du deuil il y a beaucoup de services à créer : soutien psychologique, organisation des funérailles, prise en charge des formalités.

La population rezéenne vieillie et toute ne peut ou ne veut être accueillie au sein des maisons de retraite ; tous ces services répondent à de vrais besoins, sur le plan pratique, et en matière de lien social.

L’enjeu est donc de professionnaliser les différents acteurs, à la fois sur le plan du métier lui-même, et sur les conditions d’exercice de celui-ci. Il faut transformer des petits boulots payés au noir, en de véritables emplois durables.

Il n’en demeure pas moins que la rentabilité des activités des professionnels qui interviennent dans ce secteur est souvent difficile à atteindre. Pour des services comme les ménages à domicile ou l’assistance aux personnes âgées, les coûts salariaux et administratifs peuvent grimper très vite.

Notre responsabilité politique est de nous assurer qu’il y aura suffisamment de personnel à intervenir auprès des personnes dépendantes, mais aussi que ces personnels soient qualifiés.
Nous devons pouvoir aider les structures qui disposent dans leurs objectifs, de former leurs salariés à ce métier, tant du point de vue de la qualification technique à proprement parler, cependant aussi de l’aptitude en matière de contacts humains.

Merci de votre attention.

Alain


notre contribution à la lutte contre le chômage !

Posté le 13.09.2007 par alain2008
Le développement durable impliqué aussi dans la lutte contre le chômage !

Engager un programme de réhabilitation ou de rénovation des quartiers, et notamment des résidences « sensibles » c’est bien. Se préoccuper aussi de ceux qui y habitent, c’est un autre enjeu !

Rezé qui a adopté un « Agenda 21 », sorte de charte du développement durable s’est engagé dans les politiques sociales, en essayant par différents dispositifs d’accompagner les personnes exclues de réintégrer le monde du travail.

Ces dispositifs sont aussi variés que l’atelier pour les femmes, et bientôt pour les hommes pour « l’estime de soi », l’épicerie sociale « au petit plus », la Mission Locale…

L’économie et donc l’emploi ne correspondent pas à proprement parler strictement à une délégation municipale. Les élus municipaux peuvent cependant contribuer de différentes façons comme par le biais de leurs représentants à la communauté urbaine, voire au niveau du Conseil Général.

Les élus peuvent aussi influer dans le cadre des clauses d’insertion rédigées dans les chantiers publics, ce qui incite les entreprises travaillant pour la municipalité à embaucher des personnes en difficulté.

Il est aussi possible de soutenir l’économie dite solidaire où agissent associations et coopératives oeuvrant pour le respect de l’environnement ou l’aide à la personne.

Si le principe est simple, pour avoir participé au cours du mandat à des commissions d’appels d’offres, la mise en œuvre de ce type d’initiative est parfois complexe sur le plan technique, voire juridique, cependant il s’agit bien de notre responsabilité politique, donc humaine.

Si la coordination entre les différentes institutions chargées de l’emploi et de l’insertion génère des résultats, il n’en demeure pas moins, qu’à l’occasion de la réflexion autour de l’élaboration de notre projet, je propose que :

L’on réalise un diagnostic sur les dispositifs existants, qu’on engage une réflexion sur leur évolution, leur financement pour assurer leur pérennité.

La faisabilité pour un chantier de consacrer par exemple un pourcentage d’heures travaillées à des personnes bénéficiant d’un contrat d’insertion avec la ville ou la communauté urbaine.

Réfléchir à l’instar de Nantes, et la Ville de Rezé a déjà des pratiques en ce domaine,
au niveau de notre futur engagement, sur l’insertion de clauses de réinsertion contenues dans les contrats passés avec les prestataires de services de la Ville, dans le bâtiment, la restauration, le nettoyage.

Travailler encore avec les offices d’HLM sur les prestations proposées à leurs locataires via les régis de quartier : rénovation, peinture, et même cours d’éducation canine. A charge pour ces régies de faire travailler des personnes bénéficiant de contrats d’accompagnement vers l’emploi.

Il y a j’imagine d’autres initiatives, il y a tant à faire ! Proposez !

Merci de votre attention.

Alain

Une classe européenne à Rezé ?

Posté le 13.09.2007 par alain2008
La section européenne.

L’accès au marché de l’emploi est d’autant plus aisé, que le postulant maîtrise au moins une langue étrangère.

Il ressort également que la ou les langues étrangères renforcent la pratique de la langue maternelle.

Les spécialistes de l’enseignement font ressortir que les formations théoriques et pratiques des langues ont le plus de chance d’être efficaces et donc d’aider au succès des élèves dans leur scolarité, et leurs emplois futurs, lorsqu’elles sont enseignées le plus tôt possible.

Des efforts d’enseignement ont été faits tout au long de ces dernières années, cependant le chemin est encore long à parcourir, quand par exemple on considère qu’à l’épreuve du BAC scientifique, l’épreuve ou les épreuves de langues obligatoires sont écrites uniquement.

Une section d’enseignement permet d’améliorer la pratique d’au moins une langue, il s’agit de la classe européenne. D’une façon générale, lorsque la langue enseignée est l’anglais, cette classe permet aux élèves de seconde de bénéficier d’un enseignement d’Histoire géographie de deux heures en anglais, notamment.

Elle permet aussi l’accès à une première classique, telle que ES, L, S, pour les sections Management des Organisations…

Suivre une Classe Européenne, c’est donner un plus pour le BAC, puisqu’il portera « européen », c’est donner un plus sur le marché du travail avec par exemple un bon niveau d’anglais, ou d’espagnol, ou d’allemand…

Le Rectorat précise que sont affectés en priorité les élèves demandeurs issus d’un collège déjà dans « la boucle » (issu du site européen), c'est-à-dire qui ont bénéficié d’un « enseignement renforcé » au collège.

Nous avons sur Rezé plusieurs collèges, un grand lycée professionnel, et général ; je suggère que dans le cadre de notre réflexion, nous puissions réfléchir à une modalité de proposition en direction des instances de l’Education Nationale, qui permettrait de doter la ville de Rezé d’une classe européenne.

Merci de votre attention.

Alain

Savoir Etre et Savoir Faire

Posté le 09.09.2007 par alain2008
Le « Savoir Etre et le Savoir Faire » !

Bientôt, nous aurons à connaître les modalités qui permettront de constituer la liste des élus municipaux pour mars 2008.

Gilles Retière, a fourni un document ou sous forme de constat apparaissent les principaux éléments de réflexion suivants ;

Nous sommes actuellement en ce qui concerne la majorité élue, 23 élus PS, 5 PCF et 4 Verts, dont 16 hommes et 16 femmes ; il y a 7 adjoints hommes, 1 délégué homme, 1 déléguée femme, 4 adjointe femmes, 6 communautaires hommes, sachant que les élus communautaires PS sont Conseillers Municipaux.

En ce qui concerne les élus socialistes, 8 hommes finissent leur 3° mandat ou plus, et sont âgés de 50, 60, 61, 61,62, 63, 68, 69 ans, et 4 femmes qui sont âgées de 52, 54, 62, 62 ans.

Tous les autres élus socialistes en sont, soit à leur premier mandat, soit à leur deuxième mandat.

Considérant les résultats des élections législatives, on pourrait supposer que le nombre des élus socialistes serait de 27, respectant strictement la parité, chez nous comme chez nos partenaires, et en tout cas au sein des élus majoritaires.

L’échéance municipale se révèle l’occasion de renouveler l’équipe municipale ; quitte à surprendre, les critères comme, le non cumul des mandats, tant en nombre, en importance, que dans la durée, ne constitueront pas les paramètres prioritaires de ma démarche. J’ai observé qu’à chaque élection, les municipales ne sont pas les seules concernées, certains d’entre nous, de bonne ou de mauvaise foi, évoquent ces règles ; nous pouvons cependant faire le constat, qu’elles restent non seulement au stade de l’incantation, souvent lettre morte. Il y a tant d’exceptions à la règle, que nous ferions mieux d’utiliser les exceptions en guise de règle… Nous mettrions ainsi en parfaite concordance les faits avec nos propos, et gagnerions en « crédibilité ». Je suis à la demande, en capacité de donner des exemples proches…

Considérant que nous sommes bien des élus, des représentants politiques, et pas des Chefs de Services, je m’engage sur une autre démarche, « Le Savoir Etre et le Savoir Faire ».

Si je suis désigné tête de liste, je proposerai de mettre en place un processus spécifique d’information sur les tenants et aboutissants de la fonction d’élu. Ces ateliers, seront les lieux d’échanges, d’expression inter actives, d’expériences, de témoignages. Tous ceux qui a priori désirent participer à la constitution de la liste seront invités. Au cours des ces ateliers, avant que chacun ne se détermine personnellement, seront présentés le contenu exact des délégations d’élu, les rythmes des réunions, les sujétions, les engagements personnels et collectifs, les formations, les modalités de gestion et de perception des indemnités etc.

Une fois, les éléments de l’engagement connu, je préconise que l’on puisse élaborer une démarche formelle, qui servira de base aux dépôts de candidatures. Cette rédaction permettra à chacun pleinement informé du fonctionnement d’une liste d’élus municipaux, de situer le niveau de sa contribution, de conforter ou non sa volonté de postuler à une fonction d’élu.

C’est à ce stade que, compte tenu de la diversité des besoins des délégations à servir, des « qualités » « Savoir Etre et Savoir Faire » des membres postulants, en collaboration avec le Secrétaire de Section et la Commission Administrative, je soumettrai la liste définitive des nouveaux élus. En ma qualité de tête de liste, mon rôle sera d’en expliquer la constitution, puis de la proposer pour vote à la Section.

Il reste entendu que je suis ouvert à toute suggestion.

Merci de votre attention.

Alain


Emploi et handicpa, une contradiction ?!

Posté le 03.09.2007 par alain2008
Emploi et handicap, une contradiction ?

La loi du 11 février 2005 pour l’égalité des droits et des chances, la participation et la citoyenneté des personnes handicapées maintient l’obligation d’employer des personnes handicapées à hauteur de 6 % de l’effectif. Le texte s’est durci, notamment par l’introduction dans le calcul de l’effectif de référence, des emplois pour lesquels des exigences particulières étaient jusqu’à présent requises, il s’agit par exemple de postes de sécurité, etc.

Pénalités financières aussi, car les contributions demandées par l’Association des gestion du fonds pour l’insertion des personnes handicapées aux entreprises, passent de 500 fois le SMIC horaire à 600 fois par personne handicapée non employée.
Les employeurs qui n’auront fait aucun effort pendant trois ans, devront payer 1500 fois le SMIC horaire à partir de 2010. Une obligation de négocier, annuelle pour les entreprises, triennale pour les branches, est introduite sur ce thème.

Force est de constater que la plupart des entreprises ne faisaient, et ne font pas de l’intégration des personnes handicapées une préoccupation, et que nombre d’entre elles considèrent que la nature des postes proposés ne permet pas leur assimilation dans l’entreprise.

Le cadre légal favorise théoriquement l’adaptation des machines et des outillages, l’aménagement des postes de travail, l’accès aux lieux professionnels, les équipements nécessaires au travailleur handicapés, la mise en place d’horaires de travail individualisé, etc.
L’utilisation de ce cadre légal exige cependant, un engagement fort de toutes les composantes sociales. l’expérience démontre que les entreprises ayant signé des accords avec les organisations syndicales sur cette question, en ont tiré des avantages même en terme de gains de productivité, qu’humainement.

Il n’est sur ce sujet pas question de faire d’angélisme, et les difficultés exprimées par les recruteurs, sont souvent sincères par manque de connaissances des modalités favorisant l’insertion, et parfois le manque de volonté de s’impliquer sur un sujet qui reste encore tabou auprès des dirigeants d’entreprises, mais aussi de leur personnel.

Notre réflexion dans cadre du projet municipal, m’apparaît comme une bonne occasion de s’emparer de ce sujet à la fois en ce qui concerne en propre l’accès des personnes handicapées au sein des services municipaux, mais aussi dans notre démarche politique en relation avec les entreprises rezéennes, et notre positionnement au niveau de l’agglomération.

Merci de votre attention.

Alain

La petite enfance, un enjeu de territoires

Posté le 29.08.2007 par alain2008
La politique de la petite enfance à la hauteur des enjeux ?

La politique de la petite enfance s’articule aujourd’hui autour de trois acteurs principaux. La CAF, la MSA sont les principaux acteurs du financement tant des modes de gardes individuels via les prestations versées aux parents que des structures d’accueil collectif, cependant sans obligation de leur part pour ces dernières. Leur appui est cependant indispensable aux communes qui souhaitent créer une structure d’accueil collectif.
Le département délivre les agréments aux assistantes maternelles, et aux structures d’accueil collectif.

Le triangle actuel liant la CAF, le département et la ou les communes semble peu propice à une politique de la petite enfance qui soit équitable sur l’ensemble du territoire, car les champs de compétence de ces trois acteurs sont souvent morcelés et facultatifs.

Nous observons et c’est particulièrement le cas sur la ville de Rezé, que la couverture d’une commune par une palette relativement large de services pour l’enfance dépend de la municipalité, des finances de la commune ou de la capacité des élus locaux à mobiliser suffisamment de cofinancement pour mener à bien un projet.

A l’heure où les bassins d’emplois voient leur périmètre s’étendre, au regard de l’expérience acquise en matière d’action sociale, le département semble correspondre à l’échelon politique le plus pertinent, pour piloter la politique d’accueil du jeune enfant.

La politique de la petite enfance se doit d’être ambitieuse et équitable, et favoriser une meilleure adéquation des modes de garde avec les contraintes professionnelles et sociales des parents.

Sur notre commune, nous devons être vigilants à conforter nos pratiques, telles que permettre l’égalité des familles aux différents modes d’accueil, favoriser les continuités d’accueil (fratrie, handicap, relais périscolaire…) ; nous devons réfléchir à mettre l’accent en particulier sur les jeunes de moins de trente ans afin de leur permettre de réaliser plus tôt leur désir d’enfant, mais aussi de contribuer à la diminution des grossesses tardives, donc plus à risque.

Nous devons continuer à favoriser des démarches répondant à des besoins ciblés, tels que le retour à l’emploi, la formation, les engagements citoyens, et encourager les initiatives qui concilient qualité de vie des familles et des professionnels par l’adoption par exemple d’une charte éthique.

Enfin et l’enjeu est de taille, nous devons porter une attention spécifique aux enfants et aux parents en situation d’handicap, par un soutien à leur démarches administratives, mais aussi à l’intégration dans les accueils collectifs au moins, puis dans la démarche de scolarisation en augmentant le nombre d’auxiliaires de vie.

Il y a bien entendu d’autres pistes d’action, telles la formation des professionnels de la petite enfance, de ce point de vue, la ville de Rezé a réalisé depuis quelques années, un effort considérable.

Merci de votre attention

Alain

Notre contribution à l'accès aux "TIC"

Posté le 28.08.2007 par alain2008
Notre responsabilité politique et sociale dans le cadre de la « génération TIC ».

En quelques années les technologies de l’information et de la communication (TIC) se sont banalisées, tandis que de gros investissements en infrastructures étaient consentis ; la ville de Rezé a réalisé un effort considérable en direction des écoles élémentaires en finançant des équipements informatiques, comment et pourquoi, quelle doit être notre politique ?

L’avenir nous réserve nombre d’innovations permettant de nouveaux usages inenvisageables encore aujourd’hui. L’enjeu se situe maintenant dans la maîtrise de ces outils par tous, j’ai bien dit par tous, au nom de la cohésion sociale.

Surmonter la fracture numérique, qu’elle soit générationnelle, culturelle ou sociale, c’est permettre à tous de bénéficier des progrès techniques et de leurs conséquences en terme d’enrichissement de la vie sociale et d’accélération du développement économique.

C’est pourquoi il est fondamental d’emmener tout le monde vers les « TIC ».

Les « TIC » sont un outil au service des femmes et des hommes : les technologies n’ont d’intérêt que si elles répondent à de réels besoins et facilitent la vie quotidienne. La priorité des pouvoirs publics et nous en sommes, doit être aujourd’hui d’investir dans les moyens humains, en terme d’emploi, de qualifications, de formation et de diffusion d’usages.

Parce qu’ils sont la génération « TIC », les jeunes constituent un levier formidable sur lequel s’appuyer afin de diffuser les nouveaux usages dans l’ensemble de la population. Ils nous offrent une opportunité qu’il est indispensable de saisir, en encourageant leurs projets, en valorisant leurs compétences en la matière, en les envoyant au devant de la population afin de l’aider à se familiariser avec les « TIC » ; ce point m’apparaît essentiel dans le cadre de la relation intergénérationnelle. J’ai, à l’occasion de mes permanences d’élu de quartier découvert « l’atelier » informatique du CSC Jaunais Blordière, pour les personnes retraitées. J’ai toujours été conquis par la lucidité de travail, leur volonté de communication, et d’ouverture sur le monde.

Loin de déplorer les goûts de la « jeunesse », pour les technologies, il faut au contraire avoir confiance dans leur capacité à les maîtriser pour faire évoluer notre société vers une nouvelle solidarité.

Il y a quelques temps, les grands parents, les parents, apprenaient à leurs enfants, aujourd’hui il faudra s’y faire, le savoir est l’occasion d’échanges, sans se préoccuper de la hiérarchie de l’âge, cependant bien celle du respect, du mieux vivre ensemble !

Hier, une dame de 70 ans, croisée à l’Intermarché de la Blordière, et qui regardait la fresque réalisée sur le bâtiment du magasin en association avec l’Arpej, me disait connaître et vivre une vie, avec ses petits enfants qui habitent aux Etats-Unis grâce à la caméra installée sur son micro ; elle me disait ne jamais les avoir vu physiquement, et avoir cependant l’impression de faire une vie avec.

Nous devons en qualité d’équipe municipale définir quelle sera notre contribution en la matière, au sein des écoles, des associations.

Merci de votre attention

Alain

Le Droit au logement !

Posté le 27.08.2007 par alain2008
« Le logement est un droit opposable à tous ! ». La formule est heureuse, cependant sa traduction concrète est très inégalement mise en œuvre selon les communes...

Quand on parle de logements, on parle bien de la diversité de l’offre pour répondre à une diversité des besoins ! De quoi parle-t-on ? Du seuil des 20 % de logements sociaux locatifs qu’une ville se doit d’atteindre à tout prix ? Dans quelles conditions ?

L’accession sociale à la propriété peut elle être considérée au sein du fameux seuil? Y a-t-il un parc de logements privés que l’on peut inclure dans cette appellation de logements non pas « sociaux », mais accessibles à toute la population dans sa diversité.

Pour apprécier une politique du logement, la seule norme du nombre de logements est par trop limitative ; il convient d’en considérer la qualité de conception, des matériaux utilisés à la construction, la qualité de son usage, de son entretien, de l’accession, en terme de location, de propriété. Il nous faut être vigilants sur les espaces dédiés aux logements eux-mêmes, s’agit-il de logements pour les familles, pour celles mono parentales, y a-t-il des espaces de fonctionnement prévus, tels que les celliers, les caves, les espaces communs ? Cela paraît être le bon sens, et la pratique, pas si sur…

La question de l’intégration des logements au sein des villes, en particulier au sein de notre ville a son importance.

Cette intégration se pose dans le cadre du développement, de l’aménagement, de la … gestion, de la « commune », du droit des habitants à accéder, de la capacité des services publics, des associations de toutes natures, à les accueillir, assurer des prestations en nombre et qualité suffisants.

Il ne peut être question de parler de logements, sans parler de cadre de vie, d’espaces de « respiration », de création et d’entretien de liens sociaux, de politique des transports, de suffisance des commerces de proximité, de l’accès pour tous aux pratiques de la démocratie locale ?

De fait, si la décision qui consiste à promouvoir une politique du logement est un élément essentiel de l’action de solidarité, elle induit une réflexion très approfondie sur la cohérence d’aménagement, les cohésions sociales communales.

S’il nous faut donc à un moment donné parler budget communal, il nous faut surtout considérer la politique du logement à une échelle territoriale plus vaste que notre seule commune, qui englobe la réflexion sur les finances publiques des territoires associés, à y consacrer.

L’appréciation du seuil ne peut être limitée au territoire communal seulement, mais bien à un ensemble de territoires communaux « situés à proximité », « dotés » d’une certaine cohérence d’identités, de fonctionnements, d’intégrations, de financements.

Ainsi, à terme la politique du logement, n’est efficace que si les élus se dotent d’outils de maîtrise du foncier et de programmation de l’action à une échelle plus vaste.

Le foncier n’est plus l’affaire des seules communes ou des intercommunalités : l’échelle des bassins de vie évolue, le niveau de complexité des projets a augmenté. Cela nécessite l’élaboration des nouvelles façons d’agir sur le territoire et de mieux préparer les projets à long terme.

Les enjeux fonciers se retrouvent à différents niveaux. Ils se situent d’abord pour l’accès au logement à l’ensemble des ménages dont les revenus sont souvent largement consacrés à des remboursements de crédits à la consommation.

Les enjeux fonciers se posent aussi pour la mixité sociale et spatiale : d’ores et déjà une proportion importante de ménages primo accédants souhaitant devenir propriétaires ne dispose plus des revenus suffisants pour rester en ville ou en secteur péri urbain proche, et fait construire de plus en plus loin de son lieu de travail, d’où les problématiques liées à la maîtrise des déplacements et des flux routiers.

C’est au sein des SCOT Schémas de Cohérence territorial que les collectivités ont un rôle essentiel à jouer, l’Etat, la Région, le département, les communes, les acteurs privés. Nos représentants dans les organismes d’HLM, les relations avec les opérateurs privés doivent permettre d’associer ces différents intervenants, à la préparation des documents stratégiques pour l’offre foncière que sont les SCOT, les Plans Locaux d’Urbanisme PLU, et les Programmes Locaux de l’Habitat.

La responsabilité du prochain Maire sera une nouvelle fois de peser de tout son poids pour d’une part, faire en sorte que les communes réticentes à offrir plus de logements se sentent solidaires de ce droit au logement et « rattrapent leur retard », d’autre part que les communes qui s’impliquent puissent bénéficier d’aides spécifiques comme c’est parfois le cas sur l’évolution de la Dotation de Solidarité Communautaire.

Je suis également persuadé que notre responsabilité politique est d’accroître nos interventions dans la mise en valeur des techniques innovantes de construction. A quand sur Rezé, et pourquoi pas ailleurs, un programme de logements à énergie positive ?

Merci de votre attention.

Alain

Un prétexte de ballade pour ce week-end ?!

Posté le 20.08.2007 par alain2008
Un prétexte de ballade pour ce week-end ?!

Les prétextes de ballades ne manquent pas sur Rezé, et un jour prochain, je vous raconterai tout le bien que je pense des atouts touristiques de la Ville que nous pouvons mettre en cohérence dans le cadre d’un projet touristique « glocal ».

Simplement, si cette fois ci, vous disposez d’un moment de flânerie le week-end prochain, j’ai une proposition de sujet, une « curiosité » à « visiter », et j’espère que comme moi, vous y trouverez votre satisfaction de citoyen…

Faîtes vous plaisir, avant ou après l’apéritif, avant ou après le café ! Marchez, en direction et à travers le nouvel équipement du terminal du tramway de « Rezé Pt Rousseau »… de Rezé ! celui qui fait la connexion avec le train.

Imaginez l’idée qui par le passé a germé dans l’esprit de quelques uns ! Imaginez encore, la présente utilisation de cet ouvrage, et imaginez les perspectives de fonctionnement de cette offre de transports collectifs…

Vous l’aurez compris, je salue bien volontiers cet équipement pour sa prouesse technique certes, cependant pour son concept en matière de transports efficaces, pour son intégration et sa force dans le cadre du développement territorial durable.

Quand vous aurez visité ce chantier, quand vous aurez visualisé l’ensemble, avec la place Sarrail, les espaces des « Tapis d’Orient », les Nouvelles Cliniques et le parking qui va être permettre l’agrandissement, la place des martyrs, des abattoirs, des activités commerciales et industrielles, l’accès aux prairies de Sèvre, la Loire à proximité, les offres de circulation, que sais-je encore, vous discernerez encore mieux, une des responsabilités qui échoit à la nouvelle équipe municipale ; celle-ci se devra d’imaginer encore et encore les enjeux du développement harmonieux, de notre ville dans le cadre du développement des partenariats avec les autres villes, les institutions qu’elles soient collectivités locales, d’Etat, ou privées.

Etre Maire, une équipe d’élus, c’est contribuer à dessiner les perspectives d’évolution de la ville, avec les villes partenaires voisines ; c’est affirmer une identité de forte proximité avec le citoyen communal, dans un esprit d’association élargi, de communauté de travail, d’ouverture, de projets d’intérêt collectif en concertation avec nos voisins communautaires.

Alors la visite de ce chantier, de cet équipement mis en service dans peu de temps, cela vous tente ? N’hésitez pas c’est vraiment une réussite, c’est en quelque sorte une occasion aussi de …rêver à sa réalisation.

Merci de votre attention.

Alain

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